Fin du monde, histoires de Marie-Cécile Fauvin
Un panorama de tous les récits de l’extinction de l’homme, des plus anciens aux plus contemporains.
La perspective de la fin du monde hante l’humanité sans doute depuis toujours. Grandes peurs archaïques, culpabilité, catastrophes naturelles, pessimisme téléologique, entropie… quelle qu’en soit l’origine, l’idée de la fin du monde a pris au cours des siècles des visages multiples, jouant à l’avance des scénarii divers, rendant parfois difficile de disputer entre danger réel et volonté de se faire peur… Chaque fois repoussée, toujours imminente, la fin du monde n’en finit pas, de génération en génération, de marquer de son sceau nos consciences inquiètes.
Ce livre présente un panorama assez large des différentes façons de voir s’éteindre définitivement l’histoire de l’homme, depuis les perspectives religieuses ou mythiques jusqu’aux hypothèses scientifiques à la probabilité non négligeable, en passant par la menace peut être la plus difficile à maîtriser : l’homme lui-même.
L’auteur
Marie-Cécile Fauvin est née en 1974. Après des études de lettres classiques, elle se tourne vers l’enseignement, l’abandonne, et exerce aujourd’hui dans le domaine du livre en tant que correctrice et traductrice du grec moderne, depuis les contreforts du Larzac.
À LIRE
Fin du monde, histoirescontes réunis et présentés par Marie-Cécile Fauvin
Illustration : Benoît Debecker
180 pages, 15 euros
Format : 165 x 240 mm
ISBN : 979-10-90086-00-5
En librairie en janvier 2012
Dans le regard d'Adrià d'Hubert Auque
Roman polyphonique, Dans le regard d'Adrià croise les paroles et les regards de personnages endeuillés par la mort d’un être auquel chacun d’entre eux, pour des raisons propres, vouait une admiration entière.
Des regards croisés qui tissent le portrait d’un être d’exception, dont la disparition laisse orphelins ceux que sa grâce avait touchés. Plusieurs années après la mort prématurée d’Adrià, celles et ceux qu’il laisse en quelque sorte orphelins nous disent ce qu’il fut pour eux et leur surprise apprenant, le jour de son enterrement, son mariage « in articulo mortis ». Après avoir quitté la vie monastique, la vie séculaire d’Adrià nous est racontée par ceux qu’il retrouvait quotidiennement sur la terrasse d’un immeuble de Barcelona à l’heure du café : un ancien moine, Bernat, un ex-novice, Mateu, et un jeune Français, Daniel. D’autres personnages, Mercè, Christa, Ferran, Rosario, viennent mêler leur voix à cette oeuvre musicale où se succèdent refrain, da capo, leitmotiv…
Le point de départ de chacun de ces récits est une phrase prononcée lors de l’enterrement d’Adrià, phrase qui a saisi l’assistance et au regard de laquelle chacun tente de reconfigurer son appréhension du disparu : « Nous prions pour sa veuve ». Cette phrase constitue comme une ligne de fuite, puisqu’en dévoilant aux présents leur méconnaissance au fond de l’être disparu, elle oblige chacun à redessiner pour lui-même un nouveau visage à cet homme qui n’en finit pas de leur échapper. Adrià, ou la mort en partage.
L’auteur
Hubert Auque est psycho-anthropologue de formation. Il a habité plusieurs années en Suisse, en Allemagne, et longuement séjourné en Espagne. Il est Catalan d’origine. Outre de nombreux articles à caractère scientifique, il a publié trois essais, deux recueils de nouvelles et trois romans. Il a obtenu le prix Georges Nicole pour son premier roman José (Joselito) en 1991.
À LIRE
Dans le regard d'Adrià
Hubert Auque
180 pages, 15 euros
ISBN : 979-10-90086-01-2
En librairie en janvier 2012

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